Presse en alerte : Le confrère Willy Kande de la RTNC en rétention forcée pour l’exercice de sa profession.
Presse en alerte : Le confrère Willy Kande de la RTNC en rétention forcée pour l’exercice de sa profession.
C’est le dernier cas qui étonne l’opinion publique et la corporation des journalistes. Willy Kande, cet estimé confrère du desk sportif de la Radio Télévision Nationale Congolaise, RTNC, est retenu, depuis plus de 48 heures, par des services de sécurité pour un motif que l’on a du mal à bien se justifier.

C’est presqu’impensable qu’il en soit tel que le sujet se rapporte.En chroniqueur sportif de qualité qu’il est et a toujours été, Willy kande aurait émis des observations, mal reçues par une certaine tendance publique, sur l’état actuel du Stade des martyrs.

Tout le monde sait dans quel état se trouve cette arène sportive du pays, la plus grande et représentative. C’est un secret de polichinelle pour les congolais. En parler n’est pas une actualité.

L’inquiétude du confrère, celle qui lui coûte d’avoir été arrêté, est qu’une grande rencontre y est prévue dans quelques semaines. Pour, habitué des compétitions sportives internationales qu’il est, Willy kande a tout simplement alerté les concernés afin de résoudre ce désagrément susceptible de retomber sur des sanctions à l’échelle continentale.

Alors, ce qui serait dommage c’est le fait qu’il ait dit à haute voix, sur le plateau de la chaîne officielle, ce que tout le monde murmure depuis des mois : L’état malpropre du Stade des martyrs et ses environs.

Pourquoi faut-il l’arrêter parce qu’il a dit la vérité et, alors qu’il ne faisait que son travail ordinaire ?
Comment peut-on aller jusqu’à cette extrémité?

S’il vous plaît ! Qu’on le relâche avant que la franche vérité dépasse l’ampleur que ça représente.

Nous veillons, dans le cadre du métier de journaliste d’informations, au respect des lois de notre pays et, dans le cas concerné, nous calculons le délai de sa garde-à-vue et mesurons encore le motif de son interpellation qui ressemble fort à une détention arbitraire.

La rédaction.
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