Environnement RDC. Marie Nyange Ndambo : une voix forte pour le climat, les forêts et l’avenir de la RDC dans sa biodiversité.
Depuis son accession à la tête du ministère de l’Environnement, Développement Durable et Nouvelle Économie du Climat, la professeure Marie Nyange Ndambo s’est imposée comme l’une des figures les plus visibles de l’action climatique congolaise.

Par son engagement, sa méthode et sa vision, elle incarne une volonté claire : faire de la RDC un pays leader dans la protection des forêts, la justice climatique et la diplomatie environnementale.
Femme d’actions concrètes et méthodique.
Elle procédera de prime abord à faire l’état des lieux de son ministère stratégique en commençant par recevoir les agents et syndicaux pour mieux comprendre les avis et attentes de ces collaborateurs internes.

Son parcours inspire le respect.
Femme de science, administratrice expérimentée et technicienne reconnue, elle apporte au ministère une expertise rare, à la fois académique et pratique.

Sa présence à ce poste stratégique traduit la confiance placée en elle, par le Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République pour, au sein du gouvernement piloté par Mme la Première Ministre, Judith Sumwina Tuluka, porter une cause essentielle : défendre les richesses naturelles du Congo tout en les mettant au service du développement national.

Parmi les grandes actions menées sous son impulsion, sa brillante participation à la semaine africaine du climat d’Addis-Abeba où elle fera inscrire la volonté ferme et justifiée de la RDC à intégrer tous les postes de décisions sur l’environnement, cela en raison de sa contribution importante contre le réchauffement climatique de la planète, vu ses ressources naturelles locales;

Il en sera de même à New York, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies où son plaidoyer pour une justice équitable en faveur des atouts de l’environnement et de la biodiversité unique de la RDC, son pays, se poursuivra au plus haut niveau des instances sur les enjeux environnementaux.

Il suivra la première édition à Kinshasa au Centre culturel de l’Afrique Centrale, de la première Semaine nationale du Climat, forum qui occupe une place centrale à l’approche de la COP30.

Elle a permis de mobiliser les acteurs publics, les partenaires et les défenseurs de l’environnement autour d’une même ambition. Cette semaine a donné au pays un espace de réflexion, de sensibilisation et de préparation stratégique face aux défis climatiques mondiaux.

La ministre a également renforcé la coordination interne en réunissant les 26 ministres provinciaux en charge de l’Environnement. Cette initiative montre sa volonté de bâtir une gouvernance cohérente, unifiée et efficace sur tout le territoire national.

Elle a compris que la protection de l’environnement ne peut réussir sans l’implication réelle des provinces et des communautés locales.

À Kinshasa, la professeure Marie Nyange Ndambo a également multiplié des rencontres techniques de haut niveau avec les représentants des agences partenaires ainsi que des échanges avec des personnalités nationales et internationales du domaine diplomatique.

On se souvient notamment le cas entretenu avec l’ambassadeur d’Égypte accrédité en RDC au sujet de la gestion durable des ressources naturelles, ce qui montre son intérêt pour la coopération diplomatique au service de l’environnement.

Elle a aussi travaillé avec des partenaires techniques et institutionnels autour de grandes initiatives environnementales et climatiques, cas de l’écocide ( crimes sur l’environnement) dont est victime la RDC, avec la guerre à l’Est.

La tenue de la 8ᵉ Conférence régionale de l’EACO à Kinshasa, ouverte par la ministre en mars 2026, a rassemblé des autorités nationales et régionales, dont le ministre de l’Économie numérique Augustin Kibassa Maliba, preuve que son action touche aussi d’autres secteurs stratégiques.

En plus de ces rencontres, elle a conduit une tournée d’inspection à Kinshasa auprès des structures sous sa tutelle, échangeant directement avec les cadres et agents du ministère.

Cette présence sur le terrain renforce l’image d’une ministre proche de l’administration et soucieuse de l’efficacité du service public.

« La forêt, c’est nous »
L’un des programmes les plus symboliques mis en avant par son ministère est « La forêt, c’est nous », un programme forestier national présenté et adopté en Conseil des ministres du Gouvernement comme une initiative centrée sur les communautés locales.

Ce programme vise à restaurer des millions d’hectares de forêts d’ici 2030 et à placer les populations au cœur de la protection du patrimoine forestier.

Cette initiative traduit une idée forte : la forêt n’est pas seulement une ressource à exploiter, mais un héritage collectif à défendre. En la portant, Marie Nyange Ndambo met en avant une approche qui associe écologie, responsabilité citoyenne et souveraineté nationale.

Le Couloir vert Kivu-Kinshasa
Autre projet majeur à intégrer dans l’article : le Couloir vert Kivu-Kinshasa, une grande initiative propre au Chef de l’État congolais.

Lancé officiellement en début d’année 2025, ce projet a été présenté comme une aire protégée innovante visant à concilier conservation de la biodiversité, lutte contre le changement climatique et développement socio-économique.

À la COP30, la RDC a mis ce projet en avant comme la plus vaste aire protégée communautaire du monde, avec une portée écologique et stratégique exceptionnelle. La ministre en a assuré la promotion diplomatique et politique, renforçant ainsi sa visibilité au niveau national et international.

Les grands rendez-vous diplomatiques
Sur le plan international, l’un des temps forts de son action a été la rencontre de haut niveau à Brasilia avec Marina Silva, ministre brésilienne de l’Environnement. Les deux responsables ont abordé les priorités climatiques de leurs pays et les bases d’un partenariat solide entre l’Amazonie et le bassin du Congo.

Cette rencontre s’inscrit dans une logique de coopération Sud-Sud et de défense commune des grands bassins forestiers tropicaux. Le dialogue s’est conclu par un engagement à porter une voix unifiée à la COP30, avec un plaidoyer pour une justice climatique concrète et un financement équitable des pays forestiers.

Elle a également reçu une délégation du Système des Nations Unies pour discuter des questions de biodiversité, de développement durable et de préparation à la grande conférence climatique. Ces échanges confirment sa volonté de construire des alliances utiles, dans un esprit de responsabilité et de coopération.

Le plaidoyer à la COP30
À la COP30 de Belém, la ministre congolaise a porté un message fort : les communautés locales doivent bénéficier directement des financements climatiques, car ce sont elles qui protègent les forêts et la biodiversité au quotidien. Ce plaidoyer place l’humain au cœur de la politique climatique congolaise.

Elle a aussi défendu l’idée d’une alliance renforcée entre la RDC, le Brésil et l’Indonésie, trois pays qui abritent les plus grands massifs forestiers tropicaux du monde. Pour Marie Nyange Ndambo, cette alliance peut donner au Congo une voix plus forte dans les négociations internationales et consolider son rôle de gardien du climat mondial.

Une vision pour le Congo
Au-delà des événements et des rencontres, le style de Marie Nyange Ndambo repose sur une vision : faire de l’environnement un levier de souveraineté, de développement et de dignité nationale.

En valorisant la forêt, la gouvernance provinciale et la diplomatie climatique, elle donne au Congo une présence plus affirmée dans les débats mondiaux.

Son action montre qu’elle ne se limite pas à gérer un ministère, mais qu’elle cherche à bâtir une stratégie de long terme.

Dans un pays au cœur du bassin du Congo, cette orientation donne à son mandat une portée historique et patriotique.

Marie Nyange Ndambo incarne une nouvelle manière de servir l’État : méthodique, scientifique, diplomatique et tournée vers l’intérêt national.

De la Semaine du Climat aux rencontres internationales, de la coordination avec les provinces aux plaidoyers à la COP30, son action dessine une ambition claire pour le Congo.

Avec « La forêt, c’est nous », le Couloir vert Kivu-Kinshasa et ses rencontres à Kinshasa avec plusieurs personnalités, elle inscrit son action dans une dynamique ambitieuse au service de la nation.

Dalton LUKANDA ( Olympus médias RDC).
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