Presse et Migrations : La FAJ, l’UA et l’OIM scellent leurs énergies pour les travailleurs africains à l’extérieur.
Les dirigeants des journalistes africains sont réunis à Dakar, au Sénégal, pour l’intérêt de redéfinir les statuts des demandeurs d’emploi africains pour l’étranger.

Depuis un certain temps, dans les réseaux sociaux, des offres d’emploi en tout genre sont proposées aux africains afin qu’ils se rendent à l’étranger servir de main-d’œuvre bon marché.

Avec tous les risques de tomber dans les pièges des trafiquants d’organes humains et des exploitants d’ouvriers esclaves, voire des réseaux de proxénétisme et prostitution, beaucoup d’africains et africaines sont victimes de triste fatalité.

Pour contrer ces menaces qui induisent plusieurs africains en erreur et embarrassent des potentielles honnêtes offres d’emploi étrangères, des mécanismes ont été examinés par des membres de la Fédération des journalistes africains (FAJ), en étroite collaboration avec la Commission de l’Union africaine et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ont uni leurs forces pour façonner un récit positif sur la migration de main-d’œuvre africaine en promouvant une couverture médiatique équilibrée et faisant autorité.

Ainsi, de nombreux africains, grâce à cette synergie interinstitutionnelle de niveau panafricain et international, seront sécurisés pour répondre à des offres d’emploi plus formelles et respectueuses de la dignité humaine et des profils professionnels adéquats.

La rédaction.
Share this content:



Laisser un commentaire