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Biden, Trump… et Robert F. Kennedy, le trio de tous les coups pour la Maison Blanche.

Biden, Trump… et Robert F. Kennedy, le trio de tous les coups pour la Maison Blanche.

Présidentielle américaine.

La présidentielle des Etats Unis d’Amérique s’est engagée dans un véritable chassé-croisé de toutes les incertitudes électorales. Si Joe Biden ne rassure pas totalement l’électorat américain, Donald Trump par contre endure un calvaire judiciaire inédit au pays de l’oncle Sam et, enfin, le plus surprenant, revient à celui qui aurait pu, dans un cas de figure plus historique, incarné le meilleur candidat des américains, si et seulement si ses bases l’avaient adoubé. Robert F. Kennedy Jr, c’est de lui qu’il s’agit, n’est pas n’importe qui! C’est bel et bien le neveu de John Fitzgerald Kennedy, le plus célèbre des présidents assassinés et héritier d’une des plus grandes familles de tous les états unis.

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Porter un tel nom si dramatique pour avoir vécu des malheurs et versé tellement de sang en politique, résulte d’un statut particulier mais, contrairement à ce qu’il paraît, l’emphase n’a pas pris dans le clan Kennedy qui désavoue la candidature de cet illustre descendant.
Avec 5 % à 10 % des intentions de vote, le candidat Kennedy, indépendant, à l’esprit confus, vient en fait, comme un parfait trublion, brouiller les cartes du duel annoncé entre Biden et Trump.
Et l’opinion publique de s’interroger : Si la prochaine présidence américaine allait se décider, ni par Joe
Biden, ni par Donald Trump, mais par
Robert F. Kennedy Jr ?
On connaît bien son nom de famille mais, jusqu’à un passé récent, on n’avait que peu de connaissance de cet acteur politique, neveu de John Fitzgerald Kennedy, fils et homonyme d’un autre Kennedy, au destin tragique, le sénateur Robert Kennedy, son père, lui aussi, assassiné alors qu’il était sur le point d’obtenir la Maison Blanche.
Son entrée en jeu rappelle bien de tristesse et de mauvais souvenir,il est vrai, pour sa famille et l’opinion publique qui tremblent, peut-être, de revivre les mêmes angoisses qui prétendent que la famille Kennedy est victime d’une malédiction.
Pourtant aujourd’hui, Robert Francis Kennedy Jr est le casse-tête de tous ceux qui essaient d’analyser l’élection de novembre, à laquelle il se présente en candidat indépendant.
Non pas qu’il ait la moindre chance de l’emporter mais, dans un duel au coude à coude entre l’actuel président et son prédécesseur, à qui prendrait-il des voix ?
Il est devenu officiellement un “spoiler”, celui qui brouille les cartes.
Les sondages attribuent à Robert Kennedy entre 5 et 10 % des intentions de vote, ce qui est sans doute en grande partie dû à un phénomène dit « la puissance qu’un nom a dans l’inconscient collectif ».

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Robert Kennedy, son père, avait été candidat démocrate à l’élection présidentielle de 1968 lorsqu’il a été assassiné, mais là s’arrête le parallèle. Il a été renié non seulement par sa famille politique mais aussi par sa famille tout court, effarée par des prises de position radicales et souvent considérées comme dangereuses.
Au plus fort du covid, il a été si virulent à l’égard de la vaccination et des mesures de confinement qu’il a été interdit sur certains réseaux sociaux et convoqué devant le Congrès.
Sa croisade contre l’establishment rappelle celle de Donald Trump en 2016. D’ailleurs, ce dernier indexe Robert Kennedy D’être en train de chasser sur ses terres politiques. Il lui a consacré dernièrement quelques sarcasmes dans lesquelles il le Traite de cheval de Troie
que le parti démocrate aurait infiltré dans la campagne.
Pourtant, ce sont les démocrates qui tremblent de ce candidat portant le nom de ceux que l’on appelle “la famille royale américaine”.
Il courtise, comme Joe Biden, la communauté noire. Celle-ci vénère le nom des Kennedy.
On se souvient, acceptée, la candidature de Robert Kennedy jr, a été fatal à Hillary Clinton en 2016.
Dans un sondage récent (Harvard/Harris), 71 % des électeurs sont favorables à ce qu’une troisième voie , plus détachée des deux têtes de file des deux partis traditionnels, le Démocrate et le Républicain, les décident.
Dans le contexte actuel, tout peut arriver.
Il n’y a plus qu’à attendre le verdict des urnes pour connaître l’issue de ce casse-tête électoral américain !

La rédaction ( Condensé de la presse internationale).

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