Examens d’état 2025-2026 : Une session exceptionnelle pour le genre féminin qui s’affirme.
Depuis lundi 22 juin 2026, les épreuves de la session 2025-2026 des Examens d’État ont démarré sur l’ensemble du territoire congolais. Plus d’un million d’élèves sont en lice pour décrocher le fameux diplôme d’état, pièce précieuse pour accéder au stade supérieur des universités. Mme la ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, Raïssa Malu Dinanga, a officiellement lancé cette session ordinaire qui se poursuivra jusqu’au jeudi 25 juin.

Le Centre national d’organisation des examens (CNO) a établi que 1.082.742 finalistes du cycle long sont inscrits cette année. Ils sont répartis dans 3.267 centres. Des statistiques relèvent qu’il y a 20.000 nouvelles candidatures féminines de plus que l’an passé, ce qui indique une évolution remarquable des candidatures féminines. Sur le total des postulants au diplôme d’état pour la session 2025-2026, 483.842 filles sont inscrites, représentant 44,6% de l’effectif global, tandis que les garçons sont au nombre de 598.900 soient (55,4%).

Cette nette évolution du genre est un indice important et évident pour la scolarisation des filles congolaises qui s’accordent l’égalité des chances face au genre masculin dans un pays où les conditions des femmes constituent une véritable préoccupation morale et intellectuelle. De ceci, l’on peut considérer que cette session des examens d’état 2025-2026 est une preuve que l’éducation reprend son importance dans la conscience féminine congolaise.

Il faudrait attendre la publication des résultats pour évaluer les pourcentages des réussites afin d’effectuer les tendances des aptitudes selon les deux genres et projeter les perspectives pour les carrières éventuelles des lauréats et lauréates. Actuellement, la présence des femmes se répand dans des secteurs et options habituellement réservés aux hommes ( Armée, police, mathématique, ingéniorat, génie civil, médécine, football, boxe,etc.

Cette affluence féminine équilibre progressivement l’échiquier des sexes dans le cadre professionnel et reconfigure la société congolaise moderne quant à la position sociale des personnes. A cette allure, les clichés sur les niveaux des femmes face aux hommes vont se diluer dans la réalité des compétences et une émulation plus objective.

Conclusion. Parmi les réussites que l’on doit au compte de la Ministre d’état et ministre de l’Education Nationale, Raissa Malu, l’émergence des filles vers la scolarité et la célérité de la publication des résultats constituent des exemples probants et satisfaisants.
Olympus média RDC.
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