Officines sous la tutelle des sports et loisirs : 15 jours pour se mettre en ordre avec l’État, sinon…
Sports et Loisirs.
Officines sous la tutelle des sports et loisirs : 15 jours pour se mettre en ordre avec l’État, sinon…
Décidément, les choses du changement qui chasse la routine commencent à se préciser à plusieurs niveaux de l’administration publique. Serait-ce le départ d’une nouvelle révolution dans tous les secteurs d’activité de la nation ?
On ne s’y attendait pas du tout d’autant qu’il n’en est, apparemment, jamais question dans l’actualité des services publics. La dernière décision émanant du ministère des sports et loisirs a réveillé beaucoup d’ignorance et de distraction dans le public et une certaine catégorie d’entrepreneurs et opérateurs.

Le ministre Didier Budimbu a donné un ultimatum de 15 jours, soient 2 semaines fermes, à tous les établissements de loisirs et des sports, à se mettre en ordre avec ses services, cela, pour régulariser leur situation fiscale quant aux redevances de l’état congolais.
Imaginez la proportion des concernés dans la capitale.

L’opinion publique est quand même surprise de cette sommation d’un ministère que l’on rangeait plus, voire, exclusivement sur les compétitions sportives or, des ressources considérables relèvent de sa tutelle. Rien qu’à les énumérer, ça donne le vertige : Les casinos, Les boîtes de nuit et dancings-bars-restaurants-snacks, cercles privés, Salles de jeux vidéos, à sous et paris sportifs en tout genre, salles de fêtes, parcs d’attractions récréatifs, terrasses, Hôtels, guest-houses, clubs des sports publics et de plaisance, salles des sports et gymnase, bref. la liste est longue et d’une variété qui dépasse l’imagination.

Généralement, ces établissements, visiblement trop privés et couverts d’une certaine flottabilité commerciale, sont considérés comme des plates-bandes et chasses gardées des communes et divisions obscures qui les rançonnent et se font graisser régulièrement la patte. La conclusion les rangeait dans l’informel difficile à formaliser dans les registres du trésor public.

C’est un véritable coup de pied dans une fourmilière que vient d’administrer Didier Budimbu qui recadre parfaitement son secteur très confus et étendu dans une ville tentaculaire.

C’est un signal très fort et admirable pour rétablir plusieurs exigences et critères d’exploitation commerciale car, il existe des officines établissements qui ne correspondent à rien de viable mais, qui pourvoyent beaucoup de bénéfices occultes à leurs propriétaires et initiateurs, au détriment de l’État floué dans ses droits et redevances.
Affaire à suivre !
La rédaction.
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