MIBA SA : Les conflits baissent jusqu’au canniveau.
Économie et Mines
MIBA SA : Les conflits baissent jusqu’au canniveau.
C’est clair à présent. Le problème actuel à la MIBA SA est une question d’incompatibilité d’humeurs entre quelques administrateurs et membres du comité de gestion. On dit souvent : Tant va la cruche à l’eau qu’elle se brise !

Et oui! Tout le monde s’y attendait vu certaines attitudes et quelques comportements affichés depuis. C’est d’un scandale qui dépasse en bêtise que ce qui s’est passé la semaine passée au siège de la MIBA Kin !

Même s’il faut laver son linge sale en famille, évitons de sortir et montrer sa puanteur et sa souillure en public ! Qui l’eût cru ! De mémoire de cette prestigieuse société d’État, productrice de millions de dollars, fleuron de l’économie nationale et ayant pignon sur rue, de référence internationale, voir ceux qui ont reçu la responsabilité du chef de l’État pour la gérer, s’abaisser à une telle médiocrité honteuse et dégradante.

Non! Il y a la manière, quand même, pour les personnalités, de se plaindre ou de revendiquer ! Sinon! C’est toute la civilisation qui est perdue ! Peut-on se mettre à l’esprit qu’un membre, soi-disant, du conseil d’administration de la MIBA SA, en colère pour des raisons de service ou personnelles, descende en personne jusqu’à la porte du bureau de l’administrateur directeur général de la société pour l’agresser verbalement !!? C’est le monde à l’envers!

Ce n’est pas le scénario d’une comédie de Maboke ou d’un vaudeville théâtral, c’est la scène authentique vécue en live tout au début du week-end dernier, au siège de la MIBA Kin, représentation de la prestigieuse société à Kinshasa, sur l’avenue Pumbu. Madame Edungu Mbotshu Cécile, pour laquelle on devrait déterminer son rôle, son statut et sa part, dans la société, a tout intérêt, elle-même, à fixer pour quel intérêt elle penche, afin que l’on comprenne les tenants et les aboutissants de toute cette agitation sinon, on verse carrément dans l’intimidation avec tout ce qui correspond au trafic d’influence.

Seulement, au-delà du ou des différends qui existeraient, entre des responsables de ce niveau, descendre au degré que l’on a vu circuler dans les réseaux sociaux, dénote d’une absence totale de moralité et de dignité. Qu’en pensent tous ceux qui ont vus cette sale vidéo où, Mme membre du conseil d’administration ou du comité de gestion, c’est à savoir, crier dans les couloirs avant de vouloir forcer l’entrée du bureau de l’Adg qu’elle a couvert, devant le policier commis à la garde, des plaintes et abus qu’elle s’estimerait être là victime. Dans ses emportements, ce qui est gênant, Madame Edungu Mbotshu Cécile, a repris le nom du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour comme justifier sa démarche !?

Inclure la position du président de la république démocratique du Congo à ce niveau de conflit interne dans la MIBA SA !?
Vraiment !

C’est absolument regrettable que l’on se permette d’engager l’Autorité Suprême de toute une nation dans l’expression d’un différend qui ressemble, de plus en plus, à des règlements de comptes personnels ! Essayons de garder de la hauteur. Respectons les rangs et la dignité que l’on vous confère, par celui-là même qui vous l’a accordé par ses ordonnances, au lieu de l’impliquer pour des caprices liés à l’occupation d’un simple bureau de prestige.

N’eût été la maîtrise du policier en faction sur le seuil du bureau de l’administrateur directeur général, le docteur André Kabanda Kana, le pire serait arrivé. Madame Edungu Mbotshu Cécile, vu l’humeur et la teneur de ses propros, en serait arrivée aux mains ou des voies de fait. Son débordement, voilà la qualification que son acte mérite d’être classé, est d’une insubordination à l’autorité de la société et un manque de respect manifeste à la dignité du président de la république démocratique du Congo qu’elle nommément cité, pour on ne sait quel motif qu’elle devrait elle-même expliciter.

Seulement, avec cette façon de faire, il serait difficile d’entretenir un climat propice à la relance attendue et espérée de la MIBA SA, au niveau des autorités de la gestion. Des rancunes persistent en dépit de toutes les comédies de réconciliation publique.

Les ministres du Portefeuille, des mines en savent déjà quelque chose pour réagir face à indignation publique qui prouve, à suffisance, que plusieurs personnes, dans cette administration, n’ont que faire des intérêts de la société pour la part du gouvernement congolais car, ce qui les préoccupe trouve son crédit dans leurs propres intérêts.

Si l’on évalue les efforts du Chef de l’État pour apporter des appoints financiers dans le plan de redressement global de la MIBA SA, on a du mal à comprendre les écarts et dérives de certaines émotions individuelles lorsqu’il s’agit,ici, de se mettre au travail et non de s’affronter, de se livrer des batailles pour le compte des mafias et des intérêts extérieurs or, le souhait général est que l’État congolais dispose des 100% des parts de la société et non, d’intégrer des faux partenaires écrans, à l’exemple des Dernières manœuvres.

Il est temps de balayer ce qui ne va pas dans cette société qui a trop endurer car, on ne peut pas compromettre des millions de dollars américains et le sort des milliers d’employés congolais pour des bassesses des personnes.

La rédaction.
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