MIBA : Les ennemis et détracteurs ne veulent pas lâcher prise pour saboter la société.
Le ridicule ne tue pas, dit-on. Les nouvelles manoeuvres tractées par les ennemis internes et ceux extérieurs contre la relance évidente et concrète des activités de la MIBA SA, initiée par le dynamique et pratique Administrateur directeur général, Adg, André Kabanda Kana, se poursuivent tant, au niveau des instances judiciaires que dans les coulisses et ombres des services infestés de nombreux traîtres et corrompus impénitents.

Une correspondance de la procédure en contestation et rétractation requise par Madame Edungu Mbutshu Cécile contre la dernière ordonnance numéro 0211/2024 portant exequatur du tribunal de commerce à Kinshasa Gombe, a livré à quel point le degré de nuisance et des intérêts cachés est extrême dans les tenants de l’action judiciaire qui rebondit.
Suivant les termes de l’ordonnance, il faudra revenir comparaître le 5 juin prochain au même tribunal, ayant déjà statué sur l’affaire, pour tenter de dédouaner certaines ambiguïtés concernant les statuts de la requérante qui s’accroche.

Il faut bien dire le droit, dit-on, lorsque des intérêts justes et nobles sont en jeu.
La MIBA SA est, reste et restera un patrimoine congolais en dépit des turpitudes de certains administrateurs véreux, cadres et agents sans foi ni loi, qui militent contre les atouts de l’actuel comité de gestion.
En fait, ce qui se cache derrière les agissements de ce mauvais tournant juridique est que des personnages et personnalités, bien connus de l’opinion publique, ne jurent que sur le départ de l’Adg André Kabanda Kana, manager qui rassure pourtant par une volonté manifeste d’améliorer et l’outil d’exploitation de l’entreprise et les conditions socioprofessionnelles du personnel.
Personne n’est dupe de la dernière aventure de ces ennemis de la relance qui ont eu le courage sorcier d’aller féliciter le patriarche et pionnier, premier admnistrateur modèle, à l’occasion de son élection comme sénateur au compte de la province de l’équateur.
Point ne les a gênés de tenter diaboliser et discréditer les actions managériales de l’actuel Adg, André Kabanda Kana auprès du vieux sage de la province qui sait, pour sa part, avec ses plus proches collaborateurs avertis, par où tourne le mauvais vent contre la MIBA SA.

Cette démarche cavalière a levé les voiles sur les profondes et sombres intentions de la bande qui multiplie des situations confuses et entretiennent l’imbroglio pour générer un climat de malaise et de désordre au sein de la MIBA SA afin de rendre la gestion ingouvernable.
Le Président du conseil d’administration,PCA, Jean-Charles Okoto Lolakombe, tout le monde le sait, tient mordicus à convoquer une assemblée générale pour forcer une harmonisation des statuts qui vont permettre de brouiller les cartes et infiltrer des partenariats maffieux dans les parts de la société et de l’état.
La MIBA SA doit appartenir à 100% à l’état congolais qui prouve, grâce à la détermination du Chef de l’état et Président de la république, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, via le mandataire qu’il a choisi, l’Adg André Kabanda Kana et son comité directeur, de le traduire en actions palpables.
Aujourd’hui, le comité Kabanda André redonne espoir en l’avenir de la société. Vouloir son départ est une infamie contre les intérêts de l’état congolais, une insulte contre le chef de l’état qui a confié, en âme et conscience, à celui qu’il soutient pour avoir manifesté, en peu de temps d’exercice difficile, sur Fonds propres, de doter la MIBA SA des outils nécessaires pour remonter et performer sa production, exploits qui effrayent visiblement les ennemis du bien-être social des congolais, en général et, des Kasaïens en particulier.
C’est pour cette raison que certaines démissions et révocation dans l’administration et les départements de la minière de Bakwanga sont inévitables pour assainir le travail.
« Bitshikila Tuboya! » Dit la sagesse Kasaïen
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