Matata et consorts s’éloignent, peu à peu, des mailles de la justice.
Justice et politique.
Matata et consorts s’éloignent, peu à peu, des mailles de la justice.
Il faudra encore, une fois de plus, prendre patience pour en savoir un peu plus sur le dossier des présumés détournements dans le projet de la ferme agro-alimentaire de Bukanga-Lonzo. L’audience de comparution prévue pour le 22 juillet 2024 aura vécu sans la moindre évolution majeure pour la raison qu’elle a été, de nouveau, renvoyée au 11 novembre 2024.

De report en report, c’est le troisième renvoi, ce sont Augustin Matata Ponyo Lapin, Christo Stephanus Grobler et consorts qui poussent encore des ouf! De soulagement avec ce répit de la cour constitutionnelle.

Les charges dont les contenus peinent à se confirmer, semblent flotter dans l’imaginaire du public qui pressent une allure de procès hautement politique. C’est dire que les enjeux de cette affaire vieille de plus de 10 ans, ressuscitée en une période trouble, veulent échapper à l’entendement de l’homme de la rue comme de la presse qui commencent à s’en lasser.
Selon le greffe de la cour constitutionnelle, les arguments présentés par les avocats-conseils du co-accusé de Matata Ponyo, le sieur Christo Stephanus Grobler, de nationalité sud africaine, sollicitaient une demande de renvoi qui leur a été accordés. Quels sont ces arguments ? Rien n’a filtré. Silence!

Aussi, la cour constitutionnelle se justifie, pour sa part, dans le fait qu’il va se procéder une recomposition des membres de cette cour incessamment, d’où, la contrainte de surseoir en attendant cette exigence.
Ainsi, renvoyée au terme d’une Ordonnance de renvoi n°005/2024, signée par Dieudonné Kamuleta Badibanga et François Aundja respectivement, Président et Greffier en Chef à la Cour Constitutionnelle, l’audience publique de ce procès a-t-elle été fixée pour le 11 novembre 2024 à 10 heures du matin.

Dans 4 mois ! Tout peut arriver pour l’homme à la cravate rouge, ancien premier ministre chef du gouvernement, ministre des Finances et, aujourd’hui, honorable parlementaire.

C’est l’avocat-conseil, Maître Laurent Onyemba, haut-cadre d’ensemble pour la république de Moïse Katumbi Chapwe, qui continue d’assurer sa défense.
Voici la copie de l’extrait du communiqué de la cour constitutionnelle à cet effet, ci-dessous.

La rédaction.
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