Louis Watum Kabamba pose ses premières marques pour l’industrialisation congolaise.
Industries et Développement.
Louis Watum Kabamba pose ses premières marques.
C’est en fait le premier engagement du numéro 1 national de l’Industrie et Développement des petites et moyennes entreprises dans ce secteur vital pour l’économie nationale et l’émergence de vrais opérateurs économiques au niveau national.

Le Ministre Louis Watum Kabamba a, au cours de la descente qu’il a effectué, le jeudi 16 juillet 2024, au Fonds de promotion de l’industrie ( FPI), procédé à une prise de contact direct avec la première d’entre les structures de sa tutelle, le FPI, organe central d’appui et de promotion au développement des entreprises en RDC. Il est vrai que beaucoup de réalités et de circonstances particulières entourent le rôle de cette structure qui préfigure une grande part dans les multiples charges et la mission du Ministre réputé homme de terrain et d’expertise dans le domaine. Louis Watum Kabamba ne doit pas tergiverser, avec son expérience connue et reconnue lors de sa gestion à Kibali Gold mines, l’une des entreprises minières florissantes et cotée au niveau mondial des performances, pour imposer sa marque disciplinaire et son expérience avérée dans le managing technique sinon, les fauteurs d’embarras et embrouilleurs zélés par le profit personnel, nombreux, vont éroder, dans les marchandages routiniers des obligations et droits formels, ses efforts de promouvoir l’industrialisation, en retard, et la promotion des petites et moyennes entreprises, qui manquent de véritable levier, en république démocratique du Congo.

Le choix porté sur lui, pour ceux qui le connaissent vraiment, n’est pas le fait d’un hasard gratuit. Le ministère de l’Industrie nécessite, franchement, beaucoup d’innovations et de stratégies pour dégager cette torpeur des opérateurs économiques congolais en concurrence avec les étrangers qui prennent plus de la moitié du capital industriel national. Plusieurs filières industrielles, aptes à générer beaucoup d’emplois et d’opportunités professionnelles sont, soient mortes ou étouffées par des obstacles liés à la lourdeur administrative et aux difficultés d’accéder aux mécanismes de promotion, aides et appui sectoriels instaurés par l’état congolais.

Les échos de son speech au personnel, après le briefing avec le conseil d’administration du FPI, augure sa volonté de travailler et de faire autrement :
«En me nommant à ce poste, le Président de la République m’a confié la lourde tâche de développer l’industrie du pays. On attend beaucoup de nous.
Les solutions aux problèmes du pays sont à notre portée mais par le travail. Je suis un optimiste incorrigible et je crois fermement aux efforts des uns et des autres» , dixit le ministre.

Le cadre de ses ambitions et de sa volonté étant défini, Louis Watum Kabamba a poursuivi, en ces termes, en faisant savoir, de manière explicite, qu’il sera intransigeant contre ceux qui iront à l’encontre des recommandations qu’il a reçu de la haute hiérarchie :
«Au cours du premier Conseil des ministres, le Chef de l’Etat a insisté sur l’évaluation et l’obligation des résultats de chaque ministre après 6 mois». Fin de citation.
C’est un ingénieur qui a mesuré la portée de sa mission et de ses responsabilités. Ainsi, il lui faut des collaborateurs adéquats à la politique qu’il va impulser pour obtenir, le plus tôt possible, dans le délai lui imparti, des résultats probants pour l’industrie et le développement des petites et moyennes entreprises de la RDC. Le ministre de l’Industrie et du Développement des petites et moyennes entreprises est habitué à des défis de grande ampleur, des challenges de performance en gouvernance et de production.

Il l’a dit, en relevant que la performance d’une entreprise est due à une vision, à la qualification, à la compétence, à l’assiduité, à l’engagement et à la discipline de l’équipe dirigeante et du personnel. Ce sont là des avis d’un travailleur qui a prouvé son travail à plusieurs niveaux des responsabilités qu’il a mérité, notamment, au sein de la Gécamines et à la Chambre des Mines de la Fédération des Entreprises du Congo, FEC, sans oublier le groupe mondial Barrick, pour ne citer que ceux-là.
Conclusion : C’est un vertébré du secteur qui en sait, sur les pesanteurs et autres contraintes sectorielles comme sur quelles pistes de solutions il est possible de renverser la vapeur des difficultés des Industries, Petites et Moyennes Entreprises du Congo.
A bon entendeur salut !
Guy ILUNGA KABAMBA.
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