Candidature RDC au Conseil des droits de l’homme de Genève: Diongo et Mvuemba contre.
Justice et droits de l’homme.
Candidature RDC au Conseil des droits de l’homme de Genève: Diongo et Mvuemba contre.
La candidature de la république démocratique du Congo au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies de Genève a permis à deux opposants congolais, au régime de Félix Tshisekedi, de refaire surface dans l’actualité.

Il s’agit des messieurs Franck Diongo et Jean-Claude Mvuemba. Deux célèbres grosses gueules politiques. Leur proximité avec Moïse Katumbi n’est plus à démontrer et, même qu’avec Félix Tshisekedi, leurs désaccords font presque figure de mésentente personnelle.

Qui l’eût cru que Frank Diongo et Jean Claude Mvuemba deviendraient des farouches opposants au pouvoir dirigé par l’UDPS d’Étienne Tshisekedi Wa Mulumba !!

C’est quand même très étonnant car, ces deux-là ont baigné et grandi dans l’ombre du combat du lider Maximo de la 10ème rue. Eux et Félix Tshisekedi peuvent être considérés comme des vieux complices et camarades de luttes !
Qu’est-ce qui a pu se passer réellement pour créer un tel fossé entre eux ?

En attendant de le savoir, ce qu’il faut savoir est que ces deux opposants ont qualifié, le samedi 7 septembre, le régime de Félix Tshisekedi indigne de déposer sa candidature au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies de Genève. Ils l’ont fait avec un tel bruit, lors de la séance de diffusion du film documentaire » l’Empire du silence », du cinéaste belge, Thierry Michel, que l’écho a suscité des vives réactions dans la classe politique locale.

Prenant à contre-pied cette initiative de la RDC, ils ont fustigé le dernier cas des incidents à la prison de Makala où il y a eu plusieurs victimes et des cas de violations graves dans le chef de certains détenus des deux sexes.

Pour Franck Diongo et Jean Claude Mvuemba, c’est Félix Tshisekedi le bourreau des droits de l’homme en république démocratique du Congo.
Ces opposants y ont mis tellement de conviction et d’acharnement contre le Chef de l’État, plus particulièrement, que l’on a du mal à ne pas reconnaître qu’il y a comme une vengeance personnelle dans leur démarche qui vise, à la fois, à discréditer tout un régime politique et une personnalité précise.

Bref, c’est la guerre ouverte contre le chef de l’État que ces deux ex alliés potentiels de l’UDPS se sont engagés de livrer sur la scène internationale. Cette démarche constitue clairement le premier acte d’envergure mené par ce tandem qui prend, brusquement, un positionnement dans l’exil qu’ils s’étaient visiblement eux-mêmes forcés à l’étranger.

Non seulement, ils s’en sont pris au cas de l’évasion ratée de Makala, ce sont tous les dossiers sulfureux qu’ils ont décidé de déterrer pour ternir l’image du Chef de l’État et du régime actuel sur la scène internationale. Ils contestent la légitimité du pouvoir actuel et considèrent que le dialogue ne fera que renforcer la position de l’actuel président de la république. C’est la rupture consommée entre ces derniers et tout le passé avec l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS, où désormais, ils sont voués à toutes les gémonies.

C’est un coup dur pour la RDC, dans sa diplomatie agissante face à l’agression à l’Est.

Ce flanc ouvert par ces opposants, à présent, entendus dans leur exil, risque d’entacher notre diplomatie à l’international et fragiliser la cohésion nationale recherchée pour ramener la paix sociale interne.
Affaire à suivre.
La rédaction.
Share this content:



Laisser un commentaire