Le M23 et l’AFC de Nangaa entre le pour et le contre des populations meurtries.
Sécurité nationale.
Le M23 et l’AFC de Nangaa entre le pour et le contre des populations meurtries.
Ce n’est plus une simple aventure qui se tourne à l’est du pays où les éléments du M23 et ceux de l’AFC de Corneille Nangaa se déploient avec l’appui des pays voisins connus. Justement, c’est cette collusion avec des soldats étrangers qui froissent et commencent à révolter certaines communautés hostiles à cette stratégie de camouflage militaire et expansionniste. On ne peut plus berner l’opinion publique en usant de la même recette révolutionnaire exploitée à une certaine époque de l’histoire de notre pays, la RDC.Le niveau de maturité est assez avancé actuellement.
Dans le nord-est de la province du Nord-Kivu, avec la paralysie des activités socioéconomiques en tous les secteurs comme dans la ville commerciale de Butembo, les populations, longtemps victimes des affres et dommages de l’instabilité sécuritaire, ne veulent plus faire les frais de toute manipulation.

C’est en raison de ce sentiment désespéré et exaspéré par la désolation, qu’un mouvement de protestation a pris consistance, le week-end, en ville de Butembo, contre l’annonce de la présence des troupes rebelles à quelques kilomètres.
Cette attitude populaire, composée particulièrement de militants des groupes de pression, proteste précisément contre l’avancée des rebelles du M23/RDF et de l’AFC de Corneille Nangaa vers le territoire de Lubero.
Il s’agit exactement des habitants du village de Musienene, situé à plus de 15 kilomètres de Butembo.

Des sources de la société civile de Butembo nous informent que l’alerte est générale jusqu’à ce matin du 15 juillet au centre-ville de Butembo où toutes les activités sont paralysées. Déjà, de nombreux manifestants avaient envahi le rond-point V.G.H, animés tous d’un seul sentiment : La résistance contre les ennemis.
Des éléments de la Police nationale Congolaise (PNC) et des soldats des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) renforcent la sécurité de la ville et, des unités combattantes, seraient parties en direction de Musienene, selon les témoignages de la société civile de Butembo.
Bref, Corneille Nangaa Yobeluo n’est pas le bienvenu, lui qui sert des intérêts extérieurs, au nom d’une agression instrumentalisée par le Rwanda et d’autres acteurs politiques. Leur aventure et ses manœuvres commencent à rencontrer de grosses contraintes sur la réalité socioculturelle des communautés déterminées à défendre leur espace et leur intégrité physique.
Tous les messages que l’ancien président de la CENI répand retentissent autrement qu’il croit. S’il a été accepté ailleurs, à Butembo, l’écho est bien dissonant.
On le compare à un diable qui promet d’apporter la paix à des habitants qui endurent les exactions de ses alliés. Si Corneille Nangaa et ses maîtres étrangers récoltent des faveurs ailleurs, par la force, ils devront s’attendre à la résistance des Congolais et Congolaises qui restent lucides face à une invasion étrangère qui rappelle celle de l’Allemagne nazie et ses complices pétainistes sur la France des insoumis dans la Résistance gaulliste.

C’est dire que les choses se compliquent désormais, sur le terrain, pour les agresseurs de la république démocratique du Congo, qui devront vite justifier les raisons de leur combat qui ne trompe plus personne quant à l’intérêt général.
La rédaction.
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