Le chaos se poursuit à merveille sur nos routes.
Transports et circulation routière.
Décidément, personne en RDC, alors personne ne résoudra les difficultés de transport et de la circulation routière qui causent des maux importants dans la conscience du public congolais.

Ce n’est plus souffrir le martyre, c’est un assassinat voilé à partir du mental entamé, asphyxié et à rude épreuve, presque une atteinte permanente contre le bon sens du collectif populaire, bref, une tuerie lente mais sûre qui affecte les nerfs jusqu’au point où les plombs vont péter dans les congolais si ce n’est pas encore un fait !
Le matin, les transports coûtent chers, les transporteurs sont capricieux et les voies de circulation inondées des automobiles de tous les tonnages qui se coursent ensemble avec des motos sous des motards aveugles et effrontés, des tricycles trop libres sur le macadam, des pousse-pousse audacieux. Et où sont les piétons dans tout ce chaos? Allez savoir !
Les trottoirs sont déjà investis à tel point qu’il est difficile de se frayer un chemin.
En milieu de journée, le chaos s’amplifie et devient, avec la chaleur décuplée depuis le réchauffement climatique, un vrai laminoir des sens humains avec des bouchons insensés et des embouteillages créés par des causes connues de tous, les professionnels du code de la route, les professeurs d’université, les conducteurs des engins motorisés etc. et les autres usagers que c’est l’indiscipline, la discourtoisie, l’incivisme et l’entêtement qui emballent chaque jour le réseau routier kinois.
On sait d’avance que les embouteillages nous attendent et où !! On fait avec, on s’y est habitué comme une dragée amère inévitable mais indispensable pour figurer ce que nous sommes réellement.
Il faut arrêter cette descente aux enfers de la société kinoise! Svp!
Le soir. C’est la cerise sur le gâteau empoisonné qu’est la circulation. Non seulement, il faut s’imposer de supporter la patience et les risques d’accident vasculaire cérébral, aussi, il faut trouver un transport accessible car, ils coûtent très chers et il existe des prix variés pour une seule course fixée au pif , au faciès et pour une surenchère inexpliquée.
Pardon ! Aidez-nous à sortir de ce labyrinthe de douleurs mentales sinon, c’est perdu d’avance pour l’avenir de plusieurs générations à venir.
Combien d’entre les kinois partent de chez eux et y reviennent, tous les jours, dans le même état d’esprit ?!
Allez savoir !
Aux experts congolais de réfléchir sur des codes exclusivement congolais sinon, faire semblant de suivre les standards internationaux et universels, est une parodie de très mauvaise hypocrisie.
Cela vaut pour d’autres secteurs.
Faisons alors congolais à tous les niveaux même si cela va nous empêcher d’être accepté ou toléré ailleurs que chez nous ! C’est déjà le cas !
Svp !
Arrêtons le massacre de notre propre engeance.
La rédaction
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