Justice : Dénise Mukendi Duchausoy, le revers de la médaille.
Politique nationale.
Justice : Dénise Mukendi Duchausoy, le revers de la médaille.
Ne dit-on pas que l’orgueil précipite la chute ! Le cas de l’influenceuse, actrice politique Dénise Mukendi Duchausoy est l’illustration parfaite du retournement de la manivelle lorsque l’on force le mécanisme jusqu’au delà du possible.

Comme un boomerang mal lancé qui revient avec force sur l’expéditeur, son excès d’égo vient de lui rendre l’envers de la médaille de ses prétentions exagérées, avec la même violence de ses discours.

Sans entrer dans le fond du sujet, nous analysons tout simplement les apparences et caractères affichés de ses sorties sur la toile.
Il est vrai que, malgré le succès de polémiquer en direct, depuis l’impressionnant animateur Zacharie Bababaswe qui en a lancé et popularisé le style percutant, très peu sont parvenus au degré gênant de la dame.

L’usage de l’injure et du mépris qu’elle vulgarisait lui collait comme une seconde nature à un point que chacune de ses apparitions suscitait de multiples réactions dans l’opinion publique.
Non! La personne que Dénise Mukendi Duchausoy a fabriqué, dans les médias, semblait omnipotente et intouchable soit parce qu’elle se vantait de tout pouvoir faire et se permettre sur les autres, soit parce que son attitude commençait à effrayer tout le monde, soit parce que, tout simplement, en république démocratique du Congo, c’est devenu un art ou une exigence que de faire preuve de grandes intimidations pour mériter le respect de la société !

Intimidations et mystification conviendraient à définir les comportements reconnus aux congolais et congolaises au pays comme à l’extérieur ! Beaucoup de bruits pour rien !

» Est-ce que tu me connais ? Sais-tu ce que je peux te faire, moi? Qui est-tu, toi? Oza Eloko té ! Omoni yo! Bako kanga yo! Oza léger ! Moi? Il ne faut pas blaguer avec moi, toi! Attention, je suis je suis capable de te faire disparaitre, moi!
Ce sont là quelques traits du langage agressif courant des congolais et congolaises.
Si l’artiste musicien Fabregas en est arrivé à le chanter, dans le refrain de » Okoya ko koma ngayi ngayi », c’est la preuve qu’il y a quelque chose de malsain dans les comportements, une manière générale qui n’est plus correct et contre la moralité sociale.

Les écarts de langage de l’influenceuse Dénise Mukendi Duchausoy ne sont que l’exemple de plusieurs arrogants et arrogantes dans ce pays. Il a fallu, malheureusement pour elle, qu’elle bute sur une autre figure experte dans la polémique, Jacky Ndala, pour l’avoir trop exploitée au cours de sa carrière d’animateur des variétés, afin que son sort soit compromis.

A trop vouloir crier, dit un proverbe africain, on se fait mal entendre ou, carrément, on ne se fait plus entendre !
Très peu gardait encore l’attention sur elle et sa rage de régler des comptes à tous ceux et celles qu’elle considérait comme des ombrages ou des adversaires de sa précieuse personne. Ce qui lui a valu énormément d’ennemis.

Beaucoup de gens attendent de savoir quelle sanction elle va prendre pour libérer leurs ressentiments et en faire des anecdotes pour la morale publique.

Après son sort, on attend ceux de Boketshu Wayambo, Dinosaure, Pero Luwara, ….ces congolais qui ont choisi l’expression des injures et autres intimidations, obscènes parfois, pour se faire valoir.
Il faut changer tout ça ! Les congolais et congolaises sont fatigués d’entendre vos sarcasmes parce que vous êtes mécontents et blessés dans vos intérêts particuliers et personnels.
Changeons de disque !
A bon entendeur salut !
La rédaction.
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