Être journaliste en RDC, un travail entre le couteau et le caveau: Paul Tosuwa victime.
Décidément, que faut-il faire et ne pas faire pour faire exactement comme il faut son travail de journaliste d’informations ?
Dévoué pour transmettre les vraies nouvelles au public, le journaliste est en danger sur le terrain de la République démocratique du Congo où le pouvoir et la presse sont des frères de plus en plus ennemis.
Comme c’est dommage que certaines autorités, dans leurs règlements de comptes injustes et malheureux, vont jusqu’à s’en prendre aux familles des journalistes !!
Le tout dernier cas vécu par la famille du journaliste d’investigation et professionnel avéré des médias, Paul Tosuwa, responsable du célèbre média » Ba Kinois balobi » et de nombreuses presses remarquables, ne doit pas laisser les confrères et consœurs de la corporation dans la distraction.

C’est tellement gravissime.
Des hommes camouflés en kulunas, commandités par un ministre provincial de la ville de Kinshasa ( nous taisons son identité pour lui permettre de faire amende honorable et cesser de poursuivre ses intimidations), ont vandalisé et agressé à la machette les résidents au domicile de la mère du journaliste Paul Tosuwa !!!!
Armés et déterminés à commettre des forfaits, ces inciviques délégués par une autorité que nous avons identifiée comme le commanditaire, ont volontairement blessé la propre mère et autres membres du journaliste Paul Tosuwa. Des images et des photos existent.
C’est de la lâcheté pure et simple que d’agir de la sorte.
Après recoupement et investigations rapides, il s’agit des gardes du corps du commanditaire renforcé par des criminels.
L’erreur de ces bandits et leur chef, commanditaire indexé, est que nous savons pourquoi on en veut à ce brillant confrère qui ne fait que son métier : Celui d’informer le public en toute objectivité.

L’exercice de Paul Tosuwa est comparable au travail d’un serviteur de la société, donc du peuple qui a besoin de savoir comment ceux qui sont aux affaires gèrent. Si Paul Tosuwa livre une information qui n’est pas vraie. Tout celui qui se sent lésé a un droit de réponse dans le média où l’auteur s’est exprimé !
On ne paye pas nos impôts pour rien !
Alors, qu’est-ce que la pauvre mère, la tante, les proches de Monsieur Paul Tosuwa, ont à voir dans son métier si ce n’est seulement, d’être sa famille ?
Paul Tosuwa vit chez lui et non là-bas!
Son adresse est connue. Si vous lui en voulez parce que vous avez des choses à vous reprocher, ce ne sont pas les membres de sa famille qui sont responsables du travail noble qu’exerce ce cher confrère et valable journaliste !!
L’UNPC que dirige notre respectable président, Baudouin Kamanda wa Kamanda, devrait exiger un peu plus de respect et d’égards vis-à-vis des professionnels des médias qui font leur travail dans un climat d’intimidations permanentes, oeuvres des politiciens malhonnêtes et dangereux pour la république comme la démocratie. Ils sont nombreux, ces journalistes menacés et agressés au cours de leur exercice, par des autorités incompétentes qui veulent les empêcher de transmettre la pure vérité des évènements. Et dire que nous sommes au mois de mai, celui de la Liberté de la Presse !

Voilà bien un cas qui devrait intéresser davantage le CSAC pour comprendre les vicissitudes des journalistes qui donnent tout pour ce noble métier.

Ce qu’il faut retenir est qu’être de la famille politique au pouvoir ne vous autorise pas du tout à abuser de vos fonctions ( que vous peinez à honorer) pour faire du mal à ceux qui vous interpellent professionnellement, jusque dans leur famille !!
C’est une dérive ignominieuse.
Trop c’est trop !
On en a assez !
Nous vous tenons à l’oeil, le bon, pour mieux vous surveiller.
Être une autorité ne signifie pas être un superman ou une personnalité hors de toute critique ou du moindre jugement !
La prochaine fois, nous établirons des identités et des preuves de celui qui a prémédité cette incursion nocturne, le week-end dernier, au domicile de la pauvre mère du journaliste Paul Tosuwa, afin d’intimider et influencer le noble travail du confrère : celui de toujours informer le public.
A bon entendeur, salut !
La rédaction.
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