AMBIANCE D’ENFER A LA COUR DES COMPTES.
Décidemment, l’éthique professionnelle n’est plus de mise à la Cour des Comptes !
Nous apprenons qu’une ambiance de camps de concentration s’est installée dans cette institution publique qui devrait faire honneur à l’ensemble des magistrats congolais mais, en raison de certaines dérives autoritaires, n’est plus qu’un service où certains comportements inciviques et attitudes déplacées ternissent l’image et les attentes du Chef de l’état qui y a mis beaucoup d’espoir et de crédit pour l’intérêt supérieur de la république.
Plusieurs rapports nous parvenus font état qu’il règne dans cette institution respectable, un véritable malaise social dû au non-respect des textes des lousis, du règlement interne et de la Constitution en vigueur en notre pays. Pour plus des précisions, le Premier Président de cette Cour honorable et indispensable à l’audit de beaucoup d’institutions est taxé de poser plusieurs agissements contraires à la législation en vigueur et fautes disciplinaires qui entravent au bon fonctionnement de la Cour des Comptes.
Monsieur le Premier Président de la Cour des Comptes, Jimmy Munganga Ngwaka, selon les bruits rapportés dans cet office public, aurait agressé verbalement et physiquement un magistrat du siège dans son bureau le chassant comme un chien de la Cour des comptes, avec l’aide de sa garde rapproché, il aurait agressé une dame agent administratif de la Cour des comptes qui se serait retrouvee par la suite dans un centre de santé. Il nous revient de la msource de la Cour des comptes qu’il aurait tenu des propos indignes de son rang et discriminatoires à l’endroit de certains de ses agents subalternes.
Ces propos insultants et indignes du premier responsable de cette juridiction de portée nationale, vis-à-vis de ses collaborateurs dans l’exercice de leurs fonctions, ont été caractérisés par la haine tribale (exclusivement envers la tribu Luba) et l’intimidation verbale (en arguant qu’il a des entrées au plus haut niveau de la république avec, notamment l’actuel directeur de cabinet du Chef de l’état, le très respectable Guylain Nyembo Bwizia qu’il prétend être son allié et son protecteur ).
Pour ce faire, le Premier Président de la Cour des Comptes et Président du Conseil supérieur de la même cour, fort de ses prétentions personnelles ( il affirme avoir un standing exceptionnel) et avec sa qualité officielle, s’attribue des prérogatives qui violent les prescrits comme, par exemple, les affectations arbitraires des magistrats du siège ( conseillers au Parquet général près la Cour des Comptes) en qualité des premiers Avocats généraux et Avocats généraux sans qu’ils soient nommés selon la règle, c’est-à-dire, par ordonnance présidentielle.
Bref, le malaise qui prévaut actuellement à la Cour des Comptes, selon les multiples témoignages nous parvenus dans l’anonymat, démontrent que les vœux du Président de la république, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour doter les institutions des patriotes avérés, sont bafoués et compromis avec ce qui se passe à la Cour des comptes où, en somme, de nombreuses anomalies fonctionnelles et sociales sont courantes.
Si rien n’est fait pour stopper cet état malheureux des faits et des choses, on peut s’attendre au pire au sein de la Cour des Comptes où tous les esprits surchauffés par les mauvais traitements subis sont prêts à rompre avec leur réserve.
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