Etablissement public : Turbulences vaines au Fonds Forestier National.
‘’ Rien ne sert de courir le premier…’’
Le Directeur général du FFN, Honoré MULUMBA lève enfin tout le voile.
Finalement, la mise au point tant attendue au sein du Fonds Forestier National a eu lieu. On se souviendra longtemps encore de cette réunion du mardi dernier 9 avril 2024. Cette assemblée générale a servi pour clarifier l’opinion publique, les cadres et agents de cet établissement public de tout comprendre. Déjà, l’ordre du jour avec deux points sensibles en disait long : Des états financiers du FFN et du dossier concernant les abus et mégestion imputés au directeur général sur le Programme de Reboisement d’un milliard d’arbres à l’horizon 2024.
Le décor du problème avait été déjà planté dès la dernière sortie du P.C.A, la semaine d’avant, membre du Conseil d’Administration qui n’avait pas mâché ses mots à l’encontre du DG, mandataire indexé publiquement comme l’origine de tous les échecs et malheurs au FFN.

Etait-ce la vérité ou une simple campagne de diabolisation préméditée ?
Le voile sur toutes ses questions a été finalement levé par le Directeur Général Honoré MULUMBA, qui est allé, point par point, dénoué tout l’imbroglio autour des deux points à l’ordre du dossier. Il lui fallait, à ce mandataire touché, non seulement dans le profil de son expertise avérée dans le domaine de l’environnement mais, aussi dans sa réputation et son amour-propre, d’éclairer l’opinion et l’ensemble du personnel, de tous les tenants comme des aboutissants dans cette organe public congolais. Vu l’éclat suscité et le scandale conséquent, monsieur Honoré MULUMBA n’est pas allé avec le dos de la cuillère. L’exercice était capital, utile et pertinent, pour autant que les chose ne pouvaient pas en rester là !

Sans fioritures, le DG du FFN a remué le fonds de tous les malentendus comme celui de toutes les allégations au sujet de son rôle en tant qu’exécutif et du FFN en tant que service technique et financier du ministère de tutelle, à savoir : Celui de l’Environnement et Développement durable. Ce n’était pas, du moins pour lui, une occasion de revanche ou de réplique à son détracteur principal comme à tous ceux qui prennent leur temps à vouloir le discréditer, plutôt, une opportunité à point nommé d’établir toutes les vérités. Bref, chacun a reçu ce qui lui revenait et s’est retrouvé à sa place. Comme pour ainsi dire, il fallait absolument cette mise au point.
Qui est Mr Honoré MULUMBA, actuel DG du FFN ?
C’est un compatriote qui a un cursus scolaire et académique des plus réguliers. Son expérience, dans le domaine de l’environnement, est évidente tel qu’il l’a lui-même édifié l’assistance. Nommé en septembre 2020, reconduit en juillet 2023, à ce jour, il assume parfaitement le choix du Chef de l’état, Félix Antoine TSHISEKEDI, pour sa personne, n’en déplaise à ceux qui s’en plaignent sans raison ni motif valable. Pour son travail, Mr Honoré MULUMBA, manager actif, l’abat sans désemparer. La preuve : C’est son leadership qui a permis plus de 6 millions de $ de recettes enregistrés pour son premier mandat et, pas moins de 103% à effectuées. Dire qu’il tire le FFN vers le bas, tel que décrié par certains membres du Conseil d’Administration, surprend. Il convient de savoir que la fixation des émoluments des membres du Conseil d’Administration relève du ministère de tutelle et non du comité de gestion.
Alors, pourquoi spéculer et propager des mensonges ?
Sur le cas précis, le DG MULUMBA refuse de tremper plus loin et préfère s’en remettre à sa hiérarchie. Le plus préoccupant, pour lui, consiste à améliorer ses performances qui produiront le bien-être social des cadres et agents du Fonds Forestier National qui en a tant besoin.
Enfin, du dossier du Programme présidentiel dont des accusations de malversation des fonds alloués lui seraient portées, le DG du FFN a rappelé le rôle de son établissement qui accompagne le Ministère de tutelle en tant qu’organe technique et financier. C’est connu que c’est le ministère qui supervise et gère. Si du côté du Conseil d’Administration, on déplore l’échec du dit programme de plantation d’un milliard d’arbres, c’est d’un manque de lucidité objective et de considération caractérisée car, Madame la Ministre d’état de l’Environnement et développement durable, a en son temps, largement détaillé, au cours d’un Conseil du Gouvernement, les assignations et justifié comment 89% des réalisations étaient atteintes. Plus encore, le Président de la république, devant le Congrès des deux chambres du Parlement, l’avait soutenu !
En somme, rien ne sert de courir ou de crier contre la vérité qui s’appuie sur des évidences lorsqu’on est en quête de positionnement et que l’on veuille faire le travail des autres. Au moins, tout le monde est reparti édifié. Les voiles du mensonge tombés.
A bon entendeur salut !
Guy ILUNGA KABAMBA
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