8 ans de prison requis contre Dénise Mukendi Duchausoy, sur la sellette quand, Jacky Ndala fait profil bas.
Justice et société.
C’est une affaire qui a pris un tournant inattendu lorsque l’on revient sur son origine. Avec la justice, il est préférable de mieux la comprendre avant de l’affronter ou de tenter de jouer d’elle.

Madame Denise Mukendi (Duchausoy) et Jacky Ndala en font actuellement les frais pour avoir trop joué avec leurs propos et allégations publiquement.

Aujourd’hui, ils sont tous deux détenus à la prison centrale de Makala, en attente les conclusions de leurs cas particuliers.
Au terme des procédures et séances de confrontation judiciaire organisées par le tribunal de Ngaliema, finalement, le ministère public, représentant l’État congolais, a exigé une sanction très lourde pour Mme Dénise Mukendi. L’influenceuse et actrice politique, poursuivie au tribunal de paix de Ngaliema, pour avoir répandu des faux bruits, commis un faux en écriture et proféré des injures publiques ainsi que des menaces, risque d’écoper le maximum. Les griefs retenus sont lourds et trop établis à charge de madame Dénise Mukendi qui risque gros car, le ministère public, du haut de son réquisitoire, requiert une peine de 8 ans de réclusion carcérale.

L’émotion dans la cour du tribunal de Ngaliema, le mercredi 4 décembre 2024, à l’annonce de cette terrible sommation judiciaire, était palpable dans l’air et le camp de Dénise Mukendi malgré la belle façade de sérénité.
Il faudrait attendre, dans les tous prochains jours, le verdict du tribunal qui tient l’affaire en délibéré, pour connaître le dernier mot des démêlés judiciaires de celle par qui le scandale aurait impliqué et réveillé tellement des répercussions si jamais ses allégations, éclaboussant l’Agence Nationale des Renseignements, ANR, d’user de certaines pratiques condamnables, avaient été prouvé.
Quant à celui à l’origine de sa bataille pour sauver sa peau d’une pénitence forcée, Jacky Ndala, celui à partir de qui toute l’affaire a dégénéré, partie civile dans ce procès, il a préféré se désister car, il a une autre paire de manches, pour sa part, à titre personnel, avec la même Justice qui le poursuit pour des infractions quasi similaires. En vérité, rien ne sert d’aggraver, a-t-il compris, la situation.

Pour rappel, Dénise Mukendi Duchausoy s’était compromise de plusieurs infractions en s’en prenant à différentes personnes dont Jacky Ndala. Leur altercation qui avait viré à un ping-pong hostile caractérisé par une escalade d’injures, allégations et intimidations, va conduire à l’arrestation à Brazzaville alors qu’elle s’apprêtait à s’envoler clandestinement à Paris.
De prime abord, elle avait reconnu avoir proféré de faux bruits sur le viol présumé de Jacky Ndala dans les geôles de l’ANR, ce que ce dernier avait, à tort, confirmé, pour tomber lui aussi, par la suite, dans les mêmes travers face à la justice déterminée d’établir la vérité.
Cette affaire judiciaire est en fait l’expression d’une sévère leçon pour tous ceux et celles qui veulent braver impunément la justice et ignorent cette sentence universelle : Dura Lex Sed Lex qui se traduit en français par » La loi est dure mais, c’est la loi »!

Maintenant, les concernés méditent chacun, de son côté, dans une cellule de la prison centrale, en attente, de la conclusion de leurs cas particulier et semblable.
La rédaction.
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